Préambule
La majorité des gouvernements africains sont signataires de la Convention de l'Organisation Mondiale du Commerce sur les mesures sanitaires et phytosanitaires. Certains pays africains ont déjà signé les deux Conventions. Malheureusement dans la plupart des cas en Afrique, les Inspecteurs phytosanitaires et les agents chargés de la quarantaine ne sont pas suffisamment qualifiés pour mieux apprécier les exigences et les implications de ce conventions internationales dans le domaine de l'import/export des produits agricoles. Actuellement, le manque de structures et d'informations appropriées pour faire les analyses du risque des pesticides conduit les agents responsables de la quarantaine à prendre des décisions arbitraires à cause de l'ignorance du développement des ravageurs agricoles du pays exportateur.
La disponibilité des listes A1 (risque élevé) et A2 (risque faible) des ravageurs dans un pays est un avantage de l'amélioration de la réglementation phytosanitaire.
Historique
Suite aux recommandations des 18ème et 19ème Assemblées Générales du CPI tenues respectivement à Prétoria en Afrique du Sud en 1998 et à Bafoussam (Cameroun) en 2000, sur la quarantaine et la législation phytosanitaire, le Conseil Phytosanitaire Interafricain, le NRI, la FAO et la GTZ avaient été chargés de la collecte et de l'analyse des législations phytosanitaires en Afrique et de formuler les directives pour les mettre à la disposition des pays membres de l'Union Africaine. Pour assurer le suivi de ces recommandations, le Secrétariat Scientifique du CPI a organisé une réunion pour le lancement du Projet Harmonisation de la Législation Phytosanitaire en Afrique (HLPA) entre le Conseil Phytosanitaire Interafricain (CPI) et le National Ressource Institute (NRI) du Royaume Uni. Ce projet a été signé le 28 Mars 2001 à l'Institut de Recherche pour la Protection des Végétaux en Afrique du Sud. Le financement du Projet est assuré par le DFID.
Activités
Préparation d'une base de données sur la législation phytosanitaire africaine pour sa mise à la disposition du CPI, d'autres Organisations régionales de protection des végétaux, et les parties concernées.
Conseiller et soutenir la législation phytosanitaire en Afrique
Réviser la Convention phytosanitaire africaine qui date de 1976 et la mettre à jour suivant les accords du commerce international des produits agricoles.